Jean-Michel
Devillez est un homme heureux. Depuis quelques jours, son troupeau de 15 ânesses
est installé à la bergerie communale après une transhumance
longue de 65 kilomètres. La municipalité lui a signé une
convention pluriannuelle comprenant 50 hectares afin qu’il puisse
envisager une exploitation à long terme. Le principal produit vendu
est le savon à base de lait d’ânesses mais d’autres
projets germent actuellement chez ce grand amoureux de la nature : des
promenades, du desherbage de terrain privé...