Dessin de Paul Ganantchian

 

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La saison 2010 au Mas
Noël 2010 au Mas

Noël 2010 au Mas. Le père-noël n'a pas oublié les petits Massois encore cette année. A priori, tout le monde a été bien sage puisque chacun a eu son cadeau. Après distribution des présents, un moment de convivialité autour d'un goûter a été partagé avec les parents dans la salle communale.

Télécharger la carte communale

La carte communale a été validée par arrêté préfectoral le 16 Novembre 2010. (Téléchargez le zonage)

11 Novembre 2010 au Mas

11 Novembre 2010, la petite histoire de chacun qui fait la grande Histoire. Parmi les disparus, il y a 10 Massois dont les noms figurent sur le monument aux morts : des noms que nous croisons tous les jours et dont nous ne savons quasiment rien.

Levons le voile :
Promice Ernest, marin du 23ième bataillon de chasseurs né le 21 novembre 1889 est mort à Dieuze le 20 août 1915. Son décès sera constaté par un jugement de tribunal suite aux informations du ministère de la guerre.
Combe Baptistin, soldat au 114ième régiment d’infanterie territoriale matricule 6454 a été déclaré mort le 1 novembre 1914 à 15h sur information de l’état civil de Bar-Le-Duc.
Fabre Joséphin, soldat au 311ième régiment d’infanterie a été présumé mort par le tribunal le 26 septembre 1914 dans la Meuse.
Saimpons Paulin du 47ième bataillon de chasseurs à pied est mort en captivité au camp de prisonniers de Langensalza suite à une maladie. C’est le médecin chef du camp qui a déclaré sa mort survenue le 5 mai 1915 à 12h30.
Fraisse Barthélemy s’appelait en fait Edouard. Il était caporal au 173ième régiment d’infanterie, décédé au bois Bouchot le 24 mars 1915 à 10h.
Emeric Fernand a été constaté di paru par le tribunal le 18 juin 1915 à Langenfedhop en Alsace.
Justin Jules, chasseur de 2ième classe au 23ième régiment de chasseurs à pied est mort dans un bois près de Metzeral le 15 juin 1915 à 17h30.
Rebuffel Théodore, soldat de 2ième classe au 174ième régiment d’infanterie est mort dans la tranchée de Vingré dans l’Aisne, tué par l’ennemi d’une balle au côté droit le 11 septembre 1915 à 19h15.
Rebuffel Leopold, soldat de la 7ième compagnie du 125ième régiment d’infanterie est mort le 11 juin 1918 à 13h sous les balles de l’ennemi à Mery dans l’Oise.
Solomas Rosain complète cette liste de morts pour la France, né au Mas, il aura vécu à Roquestéron.

 

Le sous-préfet Claude Serra s’est rendu à l’invitation du maire Fabrice Lachenmaier dans notre village durant toute une journée pour évoquer plusieurs dossiers : par sa présence, il a pu souligner tout l’attachement qu’il manifeste à notre village et à son avenir ... (lire la suite dans le Petit Massois N° 23)
Le 25 Septembre a eu lieule concert exceptionnel de Iegor Reznikoff à Notre-Dame. Iégor Reznikoff, spécialiste de l’art et de la musique antiques.
Sur proposition de Marc Alessi, le conseil a baptisé aux Sausses la dénomée route de l'Eglise, la «montée Barlatier de Mas” en hommage à ce dernier seigneur du fief du Mas ... (lire la suite dans le Petit Massois N° 23)

Le 18 Septembre sur un mode burlesque la troupe Vis à vis de Grasse a présenté sa nouvelle création, « 3 HOMMES ET 6 FEMMES »

Le 28 Août lors de la 3ème Nuit des Etoiles "les Massois ont marché sur la lune". Que chacun se reconnaisse !

Fête du Mas "Flamenco" organisée par l’ADECM, animation par un groupe Folklorique.

Un 14 Juillet exceptionnel cette année qui a d'abord commencé avec deux vernissages : Jean-Bernard Pioppa et Alexandra Novosseloff, puis, nous avons été régalé par David de la poêle en fête. 100 personnes environ ont dégusté une paella géante sous les chapiteaux dressés pour l'occasion. Enfin le clou de la soirée avec l'excellentissime spectacle de Xavier Borriglione qui a été très chaleureusement ovationné dans le cadre des Estivales du Conseil général. Le lendemain, la traditionnelle photo de famille a clôturé les festivités.

 

Pour la troisième année consécutive, la commune a organisé un vide grenier auquel les Massois ont participé en nombre. Parmi la vingtaine de stands installés sur la place centrale, les visiteurs pouvaient dénicher des bibelots, vêtements, livres et autres objets. La journée a été animée par le groupe Corn’ric qui avait déjà participé aux journées du patrimoine. Marc Alessi, en charge de l’organisation de ce rendez-vous estival prépare déjà la 4ième édition.

Pendant quatre jours, l'église a accueilli la violoniste de renommée internationale Véronica Schreiber-Kalubkiewicz (http://www.veronicakadlubkiewicz.com) et réaliser la maquette d’un disque de l’intégrale des pièces sonates et partitas de J.S. Bach. A l’invitation de l’association Aigo Luno présidée par Patrick Quillier et de la mairie du Mas, la musicienne a offert plus de trois heures de virtuosité à un auditoire recueilli et enchanté.
Une esplanade pour l'Europe le 9 Mai (cliquez pour lire la suite)
Dans le cadre de la Fête de l’Europe, organisée chaque année le 9 mai simultanément dans les 27 Etats membres, les Massois ont décidé d’apporter une contribution symbolique en donnant à la place de leur église Notre-Dame, le nom d’Esplanade de l’Europe. Cette cérémonie officielle était présentée par le maire Fabrice Lachenmaier en présence de l’ensemble du conseil municipal « nous avons décidé d’inaugurer cet espace récemment réorganisé grâce au soutien du Conseil général, un lieu central de rencontres entre un patrimoine historique (avec l’église romane du 12ième siècle), l’expression culturelle et les spectacles (avec l’aménagement d’un petit théâtre de verdure) et la détente (avec la plateforme qui offre un panorama splendide sur la vallée) et de lui donner le nom l’esplanade de l’Europe car il véhicule le passé, se construit au présent et préfigure l’avenir ». Après quelques propos évoquant l’actualité et la nécessité de poursuivre la construction d’une Europe citoyenne, le maire a dévoilé la plaque officielle tandis que raisonnait l’hymne européen. Ensuite, chaque Massois a planté un romarin dans l’espace végétalisé apportant ainsi sa contribution personnelle à l’édifice. Avant de partager le verre de l’amitié sous la tente de réception, plusieurs cadeaux aux couleurs européennes ont été distribués à chaque participant par le bureau de la Représentation de la Commission européenne à Marseille
 
 
 

Cérémonie commémorative du 65ème anniversaire de l'Armistice le 8 Mai 2010 au Mas

Enquête publique sur la carte communale
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Après plusieurs mois de travaux sur son contenu et une ultime réunion rassemblant les partenaires associés (Etat, conseil général, PNR...) le 10 mars dernier, la carte communale est enfin mise à l’enquête publique pendant un mois pour que chaque Massois puisse prendre connaissance du zonage proposé et formuler le cas échéant des requêtes. L’enquête est ouverte du 10 mai au 11 juin inclus (attention, report de la date d’ouverture initialement prévue le 12 avril). Sur simple demande, le dossier est consultable en mairie aux heures habituelles d’ouverture. Jean Pieffort, commissaire enquêteur nommé par le Tribunal administratif recevra en mairie le 15 mai de 9h à 12h et le 11 juin 2010 de 14h à 17 heures (il est préférable de prendre rendez-vous auprès du secrétariat de mairie : 04.93.60.40.29). Pendant la durée de l’enquête, les observations sur le projet de carte communale pourront être consignées sur le registre d’enquête déposé en mairie. Elles peuvent également être adressées par écrit au commissaire-enquêteur en mairie. Le rapport et les conclusions du commissaire-enquêteur pourront être consultées toujours en mairie à l’issue de l’enquête (dans un délai d’un mois). Le conseil municipal se prononcera ensuite sur le contenu de la carte (en tenant compte des remarques formulées) avant envoi aux services de l’Etat pour validation par le préfet (délai : 2 mois).

Projet de l'eau de la Faye
Téléchargez la note explicative
PNR :Bling-Bling institutionnel ou investissement en or massif ? (cliquez pour lire la suite)

La première version de la Charte du futur PNR, rédigée par un cabinet d’étude, a été entièrement révisée par l’équipe du syndicat mixte afin de produire un document plus lisible, en prise avec les orientations choisies par les commissions thématiques. Ce document constituera un outil de référence partagé par l’ensemble des territoires adhérents et doit donc tout à la fois répondre aux attentes exprimées par les élus, les socio-professionnels et pouvoir être adopté par l’ensemble des habitants. L’exercice de synthèse est en conséquence particulièrement périlleux. La version 2 de ladite Charte a été soumise à la lecture des élus qui, pour une partie d’entre-eux, ont une nouvelle fois exprimé leurs inquiétudes sur la précipitation de l’exercice de rédaction et sur les contenus qui, loin d’être fruits de consensus, continuent à alimenter le débat. Peut-on dans ces conditions valider un document programmatique qui engagera 47 communes pendant 12 ans ? Le conseil municipal du Mas a pris toute sa part dans l’étude de cette Charte en formulant de nombreuses remarques sur l’isolement de la vallée médiane Aiglun – Le Mas - Saint-Auban des grands axes touristiques, la sanctuarisation forcée d’une bonne part de son territoire par Natura 2000, l’absence de stratégies économiques intéressant le secteur tertiaire, la faiblesse de la dimension culturelle par un équipement public de qualité pour accompagner la valorisation de nos richesses patrimoniales locales. Reste ensuite la problématique de la gouvernance : l’idée de créer un PNR est née dans le haut-pays grassois. Force est de constater que la maîtrise du projet a quitté son bassin géographique originel pour s’exprimer dans une stratégie départementale, voire régionale qui s’éloigne inexorablement, de jour en jour, de nos réalités quotidiennes. Si la dimension d’un parc naturel régional doit en effet s’inscrire dans un cadre allant du local à l’Europe (qui en sera l’un des possibles financeurs), pourquoi les communes initiatrices du projet n’assureraient-elles pas la gouvernance de ce parc ? Les populations prendraient une part plus active à sa création effective et les élus n’exprimeraient plus la crainte légitime d’une représentativité relative dans la future composition du syndicat de gestion. Souvenons-nous des motivations du refus populaire (pas si lointain) des habitants du canton de Saint-Auban à adhérer à l’agglomération Pôle Azur Provence…
Reste une question de fond qui n’a pas été abordée et que l’on entend de manière récurrente sur le terrain pour peu que l’on prenne le temps d’écouter le citoyen lambda : le PNR n’est-il pas une nouvelle entité administrative qui génèrera une multiplication des dépenses publiques, édictant des règles et brouillant un peu plus la compréhension du fonctionnement des institutions ? Dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales, il est déjà très difficile d’expliquer le nécessaire transfert de compétences par un renforcement des intercommunalités pour ne pas devoir en plus justifier la création de ce qui apparaît comme une strate supplémentaire, fut-elle apolitique et ne relevant pas d’une organisation administrative traditionnelle.

N’y a-t-il pas plus urgent que la création d’un PNR ?

Concrètement, dans la commune du Mas, mais c’est le cas aussi dans bien d’autres communes du haut pays, les infrastructures électriques sont défectueuses ou obsolètes (manque de puissance sur certaines lignes et l’on ne parle même pas de l’enfouissement de celles-ci), le transport scolaire n’est pas au point, les services publics désertent, l’eau n’est pas encore arrivée dans tous les hameaux, beaucoup de zones d’ombre demeurent en ce qui concerne la téléphonie mobile et certaines portions de routes sont très dégradées. Prenons le temps d’illustrer notre propos en citant l’exemple le plus déroutant : celui de France Télécom. L’opérateur public et historique nous informait il y a quelques temps qu’il ne ferait pas les investissements nécessaires pour renforcer le réseau téléphonique (notamment installer du filaire pour faire bénéficier aux abonnées de tous les services liés à cette technologie et supprimer les zones qui se trouvent encore en hertzien), ne ferait pas non plus les investissements nécessaires en ce qui concerne le haut débit (notamment l’installation des NRA-ZO) préférant laisser les communes se « dépatouiller » avec des opérateurs privés parce que le nombre d’habitants n’est pas suffisant. Et comble de son désintérêt, n’a toujours pas remis en état les lignes au sol après les intempéries de l’hiver 2008, il y a un an exactement ! Pourtant, n’est-on pas là au cœur de la mission de l’opérateur public qui doit contribuer à un développement harmonieux et homogène du territoire national ? N’est-ce pas ce qu’on attend légitimement d’une entreprise publique, de l’Etat ? C’est bien parce que les territoires sont défrichés, que le terrain est préparé et viabilisé que les populations se sédentarisent, arrivent (ou reviennent) et non pas l’inverse. N’ayons pas peur des mots : notre territoire est, par bien des aspects, sous-développé (ce qui convient surtout aux amateurs de rallyes !). Et les exemples ne manquent pas : demandez au kiné en résidence à la maison rurale de Valderoure de se déplacer au Mas pour une intervention, elle s’y refuse. Demandez à la Communauté d’organiser le transport scolaire des enfants du premier degré du Mas scolarisés à Saint-Auban ou Briançonnet, elle répond que cela ne relève pas de ses compétences. Résultat : 5 familles qui utilisent leur voiture individuelle (500 kilomètres cumulés par jour…bonjour le Grenelle de l’environnement !). Alors, que répondre aux administrés qui demandent si le PNR saura contribuer à l’amélioration de leur quotidien, de leur cadre de vie et compenser les difficultés géographiques, économiques et sociales liées aux spécificités bien locales du haut pays ? La création d’emplois, le renforcement du tissu associatif, le développement d’un dynamisme culturel intergénérationnel… voilà nos priorités collectives ! On nous parle d’une labellisation des produits issus du territoire qui aurait pour conséquence une meilleure vente de ceux-ci, à la condition que cela ne corresponde pas à une inflation des prix qui empêcherait les populations locales de consommer cette production.

A-t-on bien exploité toutes les possibilités offertes par la Communauté de communes des Monts d’Azur ? N’est-il pas préférable de réfléchir au moyen d’améliorer le fonctionnement des systèmes existants et de favoriser le recours à des opportunités non exploitées (fonds européens, syndicats intercommunaux ou départementaux déjà en place : Scot, Sillages, Symaec et Pays de Grasse toujours « vivant » et qui aurait pu avoir autant de compétences qu’un PNR et un SCOT réunis…, voire l’étude d’une intercommunalité élargie à d’autres…) plutôt que d’empiler un nouvel « objet » administratif (avec les coûts inhérents : personnels, locaux, fonctionnement…) qui apparaîtra à certains comme superfétatoire et visant à sanctuariser un territoire qui demande plutôt un peu d’oxygène ? Posons la cerise après avoir réussi à fabriquer le gâteau ! Signe que le territoire cherche encore à définir son identité (ce qui constituait à mon sens un préalable à la rédaction de la Charte d’un PNR qui doit intégrer cette identité… pour éviter qu’elle nous soit imposée !), les élus de la Communauté des Monts d’Azur ont voté à l’unanimité le 4 décembre 2009 le recrutement d’un cabinet d’étude pour rédiger un projet de territoire des 14 villages de la zone. Ce diagnostic d’un montant de 38.000 euros est confié au prestataire qui travaille déjà pour le SCOT (dont les travaux d’étude sont très largement entamés). La France est spécialiste de la multiplication des outils en tout genre (le fameux mille-feuille administratif qui peut apparaître bien indigeste à certains). Une telle abondance devrait logiquement nous propulser champion toute catégorie du bonheur et du développement… Quand les administrés m’interpellent pour savoir en quoi le PNR résoudra leurs problèmes existentiels, j’avoue ne pas savoir quoi leur répondre. Lorsque, avec nos partenaires institutionnels, nous aurons apporté aux habitants des Monts d’Azur les investissements minimum auxquels ils sont légitimement en droit d’espérer, lorsque le territoire se sera réapproprié la paternité du projet, alors nous envisagerons l’adhésion au parc naturel régional, adhésion qui sera, en ce qui me concerne, soumise au vote de mes administrés.

 

Fabrice Lachenmaier
Maire du Mas


La suppression des Pays est programmée dans le cadre de la réforme territoriale à venir.

Sur la base d’un diagnostic territorial, le schéma de cohérence territorial propose un projet d’aménagement et de développement durable qui détermine les objectifs des différentes politiques d’urbanisme : habitat, développement économique, déplacements, stationnement, loisirs… Il définit les grands projets d’équipement et de service. Il peut aussi déterminer les espaces et sites naturels, agricoles ou urbains à protéger et en définir la localisation ou la délimitation. Le SCOT s’impose aux documents de planification spécialisés comme la carte communale qui doit être « compatible » avec lui.

Au sein de l’Union européenne, les mouvements de fusions de communes ont abouti à la diminution du nombre de communes : en Allemagne de 25000 à 8500, en Autriche de 3999 à 2359, en Grèce de 5343 à 1033, en Lituanie de 580 à 56, aux Pays-Bas de 811 à 496, au Royaume-Uni et en Suède de 2500 à 289. Au 1er janvier 2006, les 36785 communes françaises représentaient plus d’un tiers du nombre total des communes dans l’Union européenne à 27 Etats membres.

Lire aussi l'interview de Fabrice Lachenmaier dans la Tribune : "Plus usine à gaz que PNR"
Malgré le mauvais temps ...
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Plus de 60 Massois ont répondu à l’invitation du maire pour faire le point sur les projets de la commune réalisés en 2009 et ceux qui sont programmés en 2010, puis sur les dossiers d’actualité comme la réforme territoriale ou le projet de Parc Naturel Régional et avant la dégustation de la traditionnelle galette des rois.
Le Maire a rappellé tout d’abord que l’année fut essentiellement marquée par la réalisation d’études indispensables à la programmation d’une politique communale en adéquation avec les besoins et enjeux du territoire : une carte communale et un schéma directeur pour l’eau et l’assainissement ont été réalisés en partenariat avec des bureaux d’étude et le soutien technique des services de l’Etat et du Conseil général. Ces documents seront mis à l’enquête publique avant leur approbation avant l’été par les autorités compétentes. Des investissements conséquents seront ensuite engagés notamment autour de la fourniture en eau potable et l’amélioration de tous les réseaux. Parmi les autres réalisations, le maire a évoqué les 80 délibérations prises dans l’année (dont une motion de soutien aux personnels de l’ONF et une motion pour l’inscription des services publics dans la constitution), les 12 manifestations culturelles et pédagogiques organisées et les divers travaux de voirie communale. Il a évoqué l’inauguration du jardin d’enfants ou l’ouverture d’une buanderie communale grâce au concours du Fonds de Solidarité Local de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, la rénovation de la mairie grâce à l’aide de la Dotation globale d’Equipement et la réserve parlementaire du sénateur Marc Daunis. Dans une période difficile pour les finances publiques, il a précisé que les taxes municipales depuis 2008 sont stables et qu’elles n’augmenteraient pas non plus en 2010 malgré les baisses des dotations dont les droits de mutation en chute de 24%. Après avoir listé les projets à venir (aménagement de l’entrée du village, sécurisation des voies, rénovation de bâtiments, l’élu a rappellé que trois dossiers seraient particulièrement suivis par son Conseil : le recensement de la population, l’étude du projet de création d’un centre culturel et les différents travaux intercommunaux (Scot, communauté de communes…).

Pour finir, le Maire a abordé deux dossiers d’actualité qui auront des impacts concrets sur la gestion de la commune. Le premier concerne la réforme des collectivités territoriales dont il estime qu’elle confirme « la disparition pure et simple de nos communes… Ce qui m’inquiète et me fait peur, c’est le nouveau fonctionnement de l’intercommunalité… Si le tiers des communes (5 dans notre cas) décident que notre EPCI doit fusionner avec une agglomération, nous n’aurons plus d’autre choix que d’adhérer. Idem pour les compétences : la moitié des communes représentant la moitié de la population constitue la nouvelle majorité qualifiée… Demain, les 5 communes les plus peuplées pourront par exemple décider pour les Massois qu’il convient de confier la compétence de l’eau et de l’assainissement au privé alors que nous sommes en régie communale ! Cette réforme met un terme au pouvoir de police du maire dans les domaines de la voirie, de l’urbanisme ou des déchets. Toutes les associations de maires s’élèvent contre cette réforme qui, sous prétexte de simplification administrative et d’économie budgétaire, condamne en fait nos petites communes. Il faut que nous soyons mobilisés car cette situation, si elle ne déplaît pas aux grands élus du département car elle leur apporte des moyens nouveaux et notamment une nouvelle strate administrative avec la création des métropoles richement dotées, n’est pas supportable pour nos villages. Notre conseil municipal a pris une motion  pour indiquer son opposition à cette réforme ».
 
Le second dossier concerne le projet de Parc Naturel Régional. L’élu se demande si des étapes n’ont pas été franchies trop rapidement : « Peut-on adhérer à ce qui s’apparente à un bling-bling institutionnel alors que nous sommes dans un territoire sous-développé : pas d’eau dans certains quartiers en hiver, des communications téléphoniques de mauvaise qualité, un haut-débit souvent en panne, une voirie à améliorer… Le PNR c’est un peu la cerise sur le gâteau alors que nous n’avons toujours pas le gâteau. Nous serons très vigilants sur ce sujet car il ne faudrait pas masquer une certaine réalité en considérant le PNR comme l’outil qui résoudra tous nos problèmes. Je me suis engagé à organiser une consultation de type référendaire lorsque la question de l’adhésion nous sera posée… »

Voeux 2010
Recensement de la population au Mas
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Cette année, la commune du Mas fait l’objet du recensement de sa population. Du 21 janvier au 20 février 2010, les Massois vont recevoir la visite de Jean-Noël Chaudron, un agent recenseur muni d’une carte officielle et pourront s’informer des démarches obligatoires à accomplir en joignant en mairie Lisette Alpozzo, première adjointe et coordonatrice de l’opération. Cette enquête sur les logements et les personnes qui y habitent permet de connaître l’évolution de la population et de répondre aux besoins identifiés (âge, profession exercée, transports utilisés, déplacements quotidiens, conditions de logement). Pour le maire, Fabrice Lachenmaier, le recensement est une chance pour la commune : « en 2004, notre population était de 128 habitants. Depuis, nous avons vu l’arrivée de plusieurs familles. Toute augmentation de population nécessite le développement de services et donc de moyens pour les mettre en place. Il est urgent que nous sachions avec précision combien de Massois résident au village et dans ses hameaux ».


Lisette Alpozzo et Jean-Noël Chaudron organisent le recensement