Une
dizaine de Saints portent le nom de Arnoux ou Arnoul… Celui
qu’on célèbre au Mas vécut au VI et VII
siècle. Ce courtisan influent du roi Mérovingien d’Austrasie
(capitale Metz) était marié lorsqu’il décida
de devenir moine, son épouse ayant « pris le voile » lui
partit pour Lérins. Très vite il fut rappelé à Metz
dont il devint l’évêque. Quelques années
avant sa mort il se retira dans un ermitage à Remiremont dans
les Vosges (les provençaux prétendent que cet ermitage était
au Pont du Loup). C’est sans doute à partir de Lérins
que le culte de Saint Arnoux se répandit notamment comme au
Mas dans les anciennes possessions lériniennes. Le Mas en
effet appartenait en grande partie à l’Abbaye de Lérins
qui s’y était établie au Moyen-âge.